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votrevieenpoeme
Description du blog :
Blog du seul "versificulpteur" de France mettant en vers les modèles que vous lui écrivez en prose !
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
16.01.2008
Dernière mise à jour :
21.01.2008

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Votre vie en poème - Exemples de prestations

Votre vie en poème - Exemples de prestations

Publié le 18/01/2008 à 12:00 par votrevieenpoeme
Ci-dessous, vous pourrez lire trois exemples de poèmes écrits selon modèle :


Le premier concerne la vie de Jean de La Fontaine, le célèbre fabuliste. Pour bien vous rendre compte du travail fourni par cette rédaction, vous pouvez voir le "modèle" se trouvant sur le site dont la page, en lien, suivante http://www.lafontaine.net/lafontaine/lafontaine.php?id=10 présente sa biographie. C'est à partir de ce texte que ce poème a été régigé. Il correspond à deux pages 21 x 29.7 et aurait donc coûté 300 euros !


Fabuleux fabuliste

Son nom "de La Fontaine"
Résonne en tout enfant
Qui eut, soit de la peine,
Soit de l'amusement
A apprendre, par coeur,
De douloureuses fables,
Racontant le malheur,
A la fois des coupables
Et des pauvres victimes
Du loup et du renard
Qui commettaient leurs crimes
Toujours sans crier "Gare !".
Le corbeau s'en souvient
Bien encore aujourd'hui
Et sans doute le chien,
Bien qu'il n'ait pas compris,
Aussi, comme l'agneau,
Têtant encore sa mère,
Que La Fontaine a l'eau
Quelquefois très amère,
Tant à Château-Thierry
Où, étant au collège
Avec son grand ami
François Maucroix qu'il piège
Lorsqu'après dix-huit mois
Passés à l'Oratoire,
Il quitte cet endroit
A son grand désespoir,
Car son fidèle ami,
Qui préférait les Ordres,
S'y engagea aussi,
Tandis que le désordre
Accompagnera Jean
Tout au long de sa vie,
Car c'est à vingt-six ans
Que son père le marie
A Marie Héricart,
Agée de quatorze ans,
Et que, six ans plus tard,
Naîtra son seul enfant,
Pendant qu'il était maître,
Ainsi que fut son père,
Des eaux et forêts d'hêtres
De chênes ou conifères,
Dans son Château-Thierry
Qu'il quitta bien plus tard,
Pour aller à Paris,
Sans Marie Héricart,
Qu'il laissa dans ses murs
Pour, au fil des années,
Vivre de l'écriture,
Grâce à ces Sociétés
Qu'on appelait Précieuses
Où, avec ses amis,
Il passait de joyeuses
Périodes dans les lits
De femmes libertines
Qui, sans doute naguère,
Inspirèrent ces coquines
Histoires écrites en vers,
Ou non, dedans ses contes
Jugés très licencieux
Qui lui ont donné honte
Avant d'aller aux Cieux !
Ceux-ci auraient fort pu
L'empêcher d'accéder,
Tout en étant élu,
A la majorité,
Par cette Académie
Française avant Boileau
Qui la briguait aussi,
Mais qui a eut le pot
Qu'un fauteuil se libère
Un peu après celui
Que possédait Colbert,
Et qui lui fut remis
Après que le Roi ait
Accepté le poète
Qui défendait Fouquet
Dont Colbert eut la tête !
Comme Académicien,
Il fut très apprécié,
Surtout par les "anciens"
Qui se sont querellés
Avec tous les "modernes",
Lorsque Charles Perrault
Mit les Anciens en berne,
Suscitant, chez Boileau,
Beaucoup d'indignation,
Comme chez La Fontaine !
Puis sa reconversion
Supprima cette haine
Que lui vouait l'Eglise,
Grâce à l'abbé Pouget
Et à son entremise
Qui le rendit tout prêt
Pour rencontrer la Mort
Qu'il avait tant cité
Sans vouloir voir son corps
Dans des Fables oubliées
Par la majorité
Des gens qui ne connaissent
Pas plus de la moitié
De ce que leur maîtresse
Leur faisait réciter,
A l'école primaire,
Mais qui ont enchanté
Toute la Terre entière !




Le second correspond à l'oeuvre du chat botté, célèbre conte de Charles Perrault.
Vous pouvez le relire en cliquant sur le lien suivant http://www.momes.net/contes/chatbotte/chatbotte.html
Sa longueur correspond à deux pages 21 x 29,7 et la réécriture en poème ci-dessous aurait donc coûté 300 euros.


Le chat botté en vers

A sa mort, un meunier
Léga à ses trois fils
Le moulin à l'aîné,
L'âne au second des fils
Et son chat au plus jeune
Qui s'en trouva marri
Car il voyait le jeûne,
A jamais dans sa vie,
Après avoir mangé
Et dépecé son chat
Afin de fabriquer
Un manchon pour ses doigts !
Le chat qui l'entendit
Rassura son bon maître
Et lui demanda si
Il pouvait lui remettre
Un sac et puis des bottes
Sans préciser pourquoi !
Lorsqu'il eut mis ses bottes
Il alla dans un bois,
Après avoir encore
Mis du son dans son sac
Et, surtout, fait le mort,
Tout à côté du sac,
Jusqu'à ce qu'un lapin,
Attiré par le son,
Découvre aussi sa fin...
Car le chat était bon
Chasseur et, quel que soit
L'endroit de ses forfaits !
Puis, il offrit au Roi
Ce beau lapin tout frais
Et puis recommença
D'offrir ainsi au Roi,
Pendant deux ou trois mois,
De beaux gibiers de choix,
Selon lui, venant du
Marquis de Carabas
Qui n'était pas connu
Jusqu'à ce que le Roi
Et sa fille, en carrosse,
Entendent notre chat
Crier, à toute force,
"Au secours, il se noie !",
En parlant de son maître
Auquel il demanda
D'aller tout nu se mettre
A la rivière, en bas,
Avant que le carrosse
Ne passe à sa hauteur !
Puis, tout près du carrosse,
Dit au Roi qu'un voleur
Emporta ses habits !
Alors, le Roi, lui-même
Fit venir un habit
Qui fit du marquis même
Un fort beau gentil'homme
Que la fille du Roi
Trouva très beau en somme
Lorsqu'il la regarda
En faisant de doux yeux !
Le Roi, voyant cela
Et le coeur amoureux
De sa fille en émoi,
Le fit alors monter
Dans son joli carrosse
Afin de continuer
La balade en carrosse
Dedans cette contrée
Que le chat, loin devant,
Avec ses pieds bottés
Fit dire aux paysans
Qui étaient apeurés
Qu'elle était au marquis,
Car la chair à pâté
Qu'il leur avait promis,
S'ils ne le disaient pas,
N'était pas de leur goût !
Si bien que tous ceux-là
Répondirent, du coup,
A chaque fois au Roi,
Quand il le demandait,
Que tous les beaux endroits
Où ceux-là travaillaient
Etaient à ce marquis
De Carabas, surpris,
Comme le Roi aussi,
Tout en étant ravi
De voir tant de richesses
Dans les mains de celui
Qui, par sa gentillesse,
Démontrait qu'un marquis
Pourrait être un bon gendre
Surtout grâce au château
Que le chat vint lui tendre
Après qu'il eut, plus tôt,
Mangé l'ancien Seigneur,
Un ogre aux grands pouvoirs
Qui lui avait fait peur
Lorsqu'il a voulu voir
L'ogre changé en lion...
Mais qui s'est fait avoir
Quand vint cette question
Du chat lui faisant croire
Qu'il était impossible
De se changer en rat
Ou en petit nuisible !
Car un chat est un chat,
Même en étant botté,
Ce que l'ogre n'a pas,
Bien qu'en étant futé,
Intégré, cette fois,
Puisqu'il perdit la vie
Et, bien sûr, son château
Revenant au "marquis"
Qui avait bien du pot,
Ce jour-là, car le Roi
Lui donna en mariage
Sa fille et fit du chat
Un Seigneur des parages !




Le troisième exemple est celui d'un client qui m'a autorisé à le diffuser sur ce Blog, ainsi que le texte de son courriel. Sans plus attendre, je reproduis ci-dessous, d'abord le courriel puis le poème en résultant. Le courriel tenant sur une seule page 21 x 29,7, le coût de cette prestation s'est monté à 150 euros.


Courriel initial de demande de prestation

Bonjour Monsieur,
J'aimerais réaliser un tableau avec une photo de ma première voiture, une AX 5 portes rouge bordeaux, dont vous avez la photo en PJ, et que j'ai conservée 12 ans avant de la mettre à la casse en décembre 2006 pour profiter des 1000 euros supplémentaires de crédit d'impôt, suite à l'achat d'une Prius, la voiture hybride de Toyota.
Je ne voudrais pas que ce poème, qui sera placé à côté de la photo de l'AX, dépasse les 30 vers, afin de pouvoir le lire d'assez loin.
Les éléments que je souhaite évoquer sont une sorte de sentiment de culpabilité
de l'avoir mise à la casse un peu prématurément, car elle roulait encore pas mal. Bien que ces dernières années, elle a dû aller chez le garagiste plus souvent qu'à son tour. Sa vitre avant, côté passager, ne fonctionnait plus ! Son pare-choc avant ne tenait plus que par du fil de fer ! Mais, avec elle, j'ai fait les 400 coups. Notamment, j'ai suivi, une année, le Tour de France en juillet et dormais à côté dans une tente canadienne. Une autre fois, j'étais, entre Noël et le jour de l'an dans la région du Mont Ventoux. Il avait énormément neigé et j'ai réussi à parcourir des petites routes très enneigées, sans chaînes, avec des pentes très importantes, grâce à ses pneus étroits qui faisaient toujours rigoler mes copains... mais eux, avec leurs voitures plus puissantes et autrement chaussées, n'auraient sans doute jamais réussi à passer.
Voilà pour les anecdotes. Je pense, Monsieur, que vous avez là suffisamment d'éléments pour "versificulpter" une formidable "versificulpture", comme vous le dites sur votre site, digne de ma petite "Titine"... (c'était le surnom que ma fille de sept ans lui donnait !)
Pour le paiement, je vous envoie un chèque de 150 euros, conformément à vos indications puisque ma description ne dépasse pas une page !
Dans l'attente du poème que vous pourrez m'envoyer par email, je vous assure de mes cordiales salutations.


Voici le poème en résultant :


A Titine, ma première auto !

Ta destinée fut écourtée,
C'est pas de pot, par une auto
Plus écolo, car les impôts,
Pour te casser, m'ont remboursé
Au moins deux fois ce que, pour moi,
Un étranger aurait donné
Pour t'acheter et continuer
De trop polluer sur les chaussées.
Ce fut, pourtant, un dur moment
A supporter, car le passé,
Pendant douze ans, à ton volant,
Etait géant, notamment quand,
En plein hiver, j'ai été fier
De toi, je pense, car la confiance
Etait présente, grâce à tes jantes
bien adaptées à la chaussée
Très enneigée... puis, en été,
Le Tour de France fut notre chance,
A tous les deux, de vivre à deux
En amoureux, comme tous ceux
Qui le suivaient et qui dormaient
Sous canadiennes quoiqu'il advienne !
Merci à toi et à ton toit
Qui protégeait quand il pleuvait,
Bien qu'à la fin, tu étais moins
Bien en état que ne l'est ma
Belle Prius qui peu ne suce
De carburant et surtout quand
Dans les bouchons, nous patientons !





INVENTAIRE DE SUJETS POSSIBLES


Avant de terminer cette présentation,
Je voudrais vous montrer dans quelles directions
Vous pouvez m'engager, avec un inventaire
Aussi élucubré que celui de Prévert :
- Un poème, en effet, peut être versifié
S'il est écrit en prose ou en mots alignés
Par des intellectuels croyant avoir trouvé
La panacée alors, qu'en fait, ils font pleurer
et la francophonie et ceux voulant vibrer
A la beauté des mots touchant à l'inconscient
Quand ils se trouvent au sein d'un vers à bon escient
Qui porte la musique et puis un sens caché
Que seul un vers en vers arrive à révéler !
Voilà cet inventaire : - Un généalogiste
Peut redonner la vie à tout ce qui n'existe
Plus désormais ici, en sortant des archives
qu'il a accumulé, ce que toute âme vive,
Vivant dans le passé, a bien dû supporter !
- Un amoureux transi qui aurait rencontré
Un grand amour, un jour qu'il n'a pas oublié,
Peut le ressusciter plutôt que s'accrocher
A ce beau souvenir, de plus en plus troublé !
- On peut encore y mettre une histoire du passé,
Vécue pendant la guerre ou par un vacancier,
Par un vieux loup de mer ou un jeune écolier,
Un vieux garçon d'hôtel ou une esthéticienne
Ou, pourquoi pas, une péripatéticienne
Qui a raté sa vie et voudrait la vomir
Pour, sur un autre pied, se remettre à sourire !
- Toutes les professions et toutes les passions,
Ainsi qu'un fait réel ou d'imagination,
Peut être relaté dans un de mes poèmes
Construit grâce à ces mots, jetés comme l'on sème,
Par celle ou par celui qui en a très envie,
Tout en y mettant un honnête et petit prix,
Comparé à celui d'un long récit de vie !
Mais qui, évidemment, se justifie aussi !